Jusqu'à la fin

Jusqu'à la fin
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lundi 23 juillet 2018

Mentalist Coeurs à Vif - Chapitre 38




-Comme promis, pour débuter cette heure, on commence par une première dédicace et assez spéciale.

-Vous vous demandez pourquoi spéciale? Quand on dédie une chanson à quelqu’un, normalement, c’est spécial. Mais là, ça l’est encore plus.

-Danny Ruskin pour Tamzin Dove.

Après que Kimball ait révélé le nom du premier élève à l’origine de cette dédicace, celui-ci prépare le morceau à diffuser.

Trois semaines auparavant, lorsque son ami le prit à part, il lui demanda de lui rendre un service. Un peu mal à l’aise, n’étant habitué à livrer ses sentiments, il se mit à grattouiller légèrement le bout de son nez par le bout du doigt, signe qui ne trompe pas.

-Euh! … J’ai …. J’ai quelque chose ….

-Quoi?

-Ben …

Kimball le fixa, à la fois interrogateur ainsi que agacé par ces coupures intempestives que Danny fut brusqué.

-Bon! T’accouches?

-Ouais, d’accord. se décidant enfin.

Mains jointes, nerveux, le tout frais timide se lança.

-Voilà. J’voudrais …. J’voudrais que ….

-Tu vas pas recommencer.

-Non. Par rapport à ce que vous avez eu comme idée. Passez des dédicaces.

-Ouais.

-D’ailleurs c’est une super idée. levant le pouce.

-Danny.

-Ok, ok. J’ai pas envie de te faire perdre patience. J’aimerais que tu, vous passiez un message.

Le jeune animateur haussa les sourcils, surpris de cette requête inhabituelle venant de son confrère de radio.

-Un message?

-Ouais. Si ça te dérange pas.

-C’est pour Tamzin?

-Euh? Non. Enfin, oui. J’suis pas à l’aise avec ça.

-Sans blague.

-Pas besoin d’être désagréable. J’veux vraiment ….

Ne parvenant pas à exprimer clairement son désir, yeux au ciel, son pote l’extériorisa à sa place.

-Tu veux la récupérer.

Après un bref instant de silence, le jeune fanfaron au cœur finalement romantique, répondit oui, tête face à son copain, expirant un soupir à travers son aveu.

-On le fera à notre prochain passage.

-Ben …

Le signe de nervosité; d’hésitation se manifesta par un furtif grattage des cheveux cette fois-ci.

-Quoi?!

-J’suis pas encore fixé. Sur la chanson, le message que j’voudrais faire passer.

-Dis ce que tu as sur le cœur. Va droit au but.

-Ouais. Ecoute. J’te tiens au courant.

Tandis que le jeune ado embarrassé s’éloignait, Kimball  l’interpella par son prénom, recevant juste de sa part un bras levé en signe là d’un; A plus tard. Se déclarer n’est pas aussi évident. Cette facilité qui n’avait pas été adoptée par Danny. Encore.

Après réflexion mûrie durant plusieurs jours, Sternidini se décida, poussé par la crainte quand il vit sa sorcière bien-aimée sympathiser de plus près avec Jason Wylie, en tout bien tout honneur. Mais la façon d’être, lui parut éloquente. Tenter d’obtenir une seconde chance, le convint que cette initiative semblait être la bonne solution et l’unique.  Passer pour un idiot, ce risque pour une fois ne l’effraya pas.


*******************


-Tamzin, ce message est pour toi.

Avant que cette déclaration n’envahisse les ondes, quelques jours avant, le novice en matière, assis au bureau dans sa chambre, n’avait réussi qu’à modeler en boule des feuilles de papier, celles-ci jetées dans la corbeille. Manque d’inspiration, blocages? Les mots perchés en équilibre dessus lui paraissaient nuls, ridicules, débiles et toute une série d’adjectif de même synonyme. Danny n’avait pas la fibre poétique, ne sachant s’il arriverait à pondre mieux qu’une banalité.

Et fais chier!

-L’amour ça fait chier!

Tête appuyée sur la paume de sa main, il trouvait cela bien con en fin de compte. Mais au bout d’une heure passée, il libéra ce qu’il éprouvait, à sa façon bien sûr. Court et assez chouette. Étonnant quand même à entendre. Lorsqu’il voulait, il pouvait.

A cet instant, Teresa endosse le rôle de la messagère à travers le micro. C’est pas ordinaire.

-C’est vrai que je pense souvent qu’à moi, le garçon terrible qui est tombé sous ton originalité. Je ne suis pas le genre à dire … Enfin tu sais (Je t’aime) mais même les pires imbéciles comme moi qu’on supporte au point que si on te tendait une batte, tu te gênerais pas pour t’en servir.

En écoutant cette drôle de déclaration qui correspond sur mesure à l’ado insupportable, la jolie sorcière étire pudiquement les lèvres, à la fois secrètement amusée et quelque peu touchée, voulant rester sur sa réserve. Chacun des élèves en sourit, ne trouvant ça pas si stupide et plutôt marrant.

Tout en lisant le message, Teresa affiche de l’étonnement sur son visage, celui que l’on exprime quand on trouve quoique ce soit de pas banal, d’étrange ainsi que d’amusant. Leur ami tout craché.

-Tu es la première, celle avec qui je ferais l’effort d’être meilleur et de montrer qui je suis. Tu me manques et je voudrais savoir si tu voudrais encore moi. Je te donnerai ma batte si tu veux.

La moitié des lycéens ricanent alors à la fin du message, l’ayant trouvé pas mal mais du tout poétique. Le romantisme selon Danny Ruskin. Toutefois, la demoiselle concernée ne l’a pas détesté. Quant aux proches copains, cette déclaration a produit en eux une réaction très gaie. Au sens plus ou moins ironique, Summer commente, le sourire narquois.

-Je savais pas que c’était un romantique. Il a l’âme d’un poète, y a pas à dire!

Michelle et elle, sont d’accord sur cette constatation, dit non méchamment tandis que Wayne, Grace, Jason y compris trouvent rigolo malgré le côté atypique, vraiment pas ordinaire. Kimball enchaîne ensuite en diffusant un morceau allant de pair; *Second Chance.

Une fois hors antenne, le duo se regarde, souriant nerveusement à grandes dents, content d’eux, amusés également à leur tour, sans oublier certains profs dont Kristina Frye, Patrick Jane qui se joignent à l’avis unanime sans omettre le proviseur, à son poste dans son bureau, levant le nez de quelques dossiers.

Peu après, l’expression de Tamzin se met à se modifier quand le morceau  poursuit sa lecture, ne pouvant jouer les insensibles. Malgré que son Roméo ait tardé durant ces trois semaines avant de passer à l’action jusqu’à trouver  ce qu’il allait écrire, le choix de la chanson valait le coup d’être diffusé.

<<Premier pas fait. Maintenant j’attends.>>

“*On se donne rendez-vous à deux heures et quart et on s’assure d’être bien seul …”

-Bon morceau! La nouvelle génération sait encore ce qui est bon.

-On est encore dans une bonne ère du temps.

Face à l’air plus ou moins mélancolique, malgré ce petit sourire, sauveur minime des apparences, sa consœur sait voir à travers.

-Vous allez bien?

-On fait aller.

Le regard du prof de littérature reste fixe en direction d’un mister Jane légèrement morose dont l’effort de gérer au mieux  a semblé jusqu’à cette seconde fonctionné sauf quand on a pour collègue une personne qui a un sens inné pour sentir et très intuitive.

-C’est votre vie personnelle.

Il la regarde simplement sans émettre de confirmation officielle avant que sa consœur réagisse un peu gênée par sa remarque, se rattrapant, un tantinet embarrassée.

-Je ne voulais pas vous mettre mal à l’aise. Une supposition comme ça.

-Ouais.

Un des sourcils haussés, rictus nerveux en coin, yeux levés au ciel et pas un mot de plus. Le prof de chimie dirige ensuite son regard vers sa non très curieuse collègue, ajoutant simplement; Ne vous en faites pas, c’est pas bien grave.

-D’accord. n’en croyant rien.

Pas le genre à s’épancher, gardant ceci pour lui.

-Très bonne chanson!

Avec une soudaine désinvolture, ce court échange se termine ainsi, acquiesçant tous deux tandis que l’auteur de cette dédicace s’est isolé sous l’un des poteaux, observant à cette distance l’attitude de l’objet de son grand intérêt. N’apercevoir que de dos n’est pas chose aisée. Pas facile d’en savoir plus. Alors que Wayne se retourne, Danny lui fait signe de venir vers lui, intrigué de le voir éloigné avant de s’avancer en direction de son copain.

-Pourquoi tu te caches?

-J’me cache pas.

-Vraiment?

-Bon, ok. Je peux mieux voir Tamzin comme ça.

-Y a mieux. Depuis ici, je sais pas si tu peux la voir comme tu voudrais.

-Si.

-C’est ça.

-Pas très bien mais …

-Arrête de jouer l’idiot et vas-y.

Sternidini soupire, tête tournée, non décidé.

-Elle est super la chanson. Et d’après ce que j’ai vu, elle a pas détesté.

Le jeune homme retourne son regard, d’un coup motivé et moins craintif.

-C’est vrai?

-Ouais. C’est quand même bizarre. J’aurais pensé que tu assumerais. Que t’irais la voir.

-Moi aussi mais j’sais pas. C’est ce que je voulais faire et puis il y a quelques jours je l’ai vu parler avec Jason et puis en y repensant ça m’a ralenti. J’ai eu peur qu’elle m’envoie balader.

-Mais t’as pas eu peur en faisant cette dédicace.

-C’est juste.

A ce moment, sans  le réaliser, Tamzin ayant vu peu avant les deux garçons discuter, la plus courageuse jeune fille vient les interrompre, Wayne les laissant alors seuls.

-Bon, ben … A plus. Vous avez beaucoup à vous dire.

Le grand gaillard repart, lui faisant signe du regard, lui signalant de foncer. Entre temps, déstabilisé par cette venue impromptue, Danny se redresse un peu maladroitement, s’appuyant contre le poteau à la cool ou presque.

-Alors? …. Ça … Tu vas bien?

Manquant de se retrouver par terre par maladresse, il se reprend en s’accrochant au poteau, faisant sourire la jolie sorcière.

-Oui.

-Euh? Oui, oui, oui.

-La chanson était sympa. Très sympa.

-C’est ce que j’ai pensé.

-Tu as bien pensé.

Tout en se tenant digne comme il peut, neutre également, sa bouche laisse fuir un petit élargissement, s’efforçant de dissimuler ce qui lui a bien plu. Bien, bien plu. Les yeux de Sternidini s’écarquillent agréablement surpris, ravi de l’entendre de sa bouche. Dans la peau d’un semblant du tout doué d’un James Dean, celui-ci se redresse adroitement, se disant qu’il a vraiment eu raison.

-Le message .. Tu l’as trouvé comment? demande-t-il avec prudence.

-Il est pas banal. J’ai bien aimé même.

-C’est vrai?!

La stupéfaction et joie s’affichent avant que sa gaieté ne soit modérée par ce qui suit.

-Mais il faudrait qu’on parle.

-Oh. C’est à propos de .. De ..

-De quoi?

-Non, non, rien. n’osant finalement lui demander au son posé de la voix de sa peut-être non plus ex, se mettant à réfléchir brièvement.

Il aurait pu questionner son pote Wayne en lui réclamant conseil vis-à-vis de Tamzin et le nouveau de Riverdale.

Tu penses qu’ils … Enfin qu’ils sortiraient ensemble.

Pourquoi?”

Je les ai vu parler dans le couloir. Ils semblaient très bien s’entendre.”

J’pense pas, non. Ou pas encore.”

Génial!”

Mais je plaisante.”

Très drôle!”

Ecoute. J’crois qu’il n’y a rien entre eux. Conclus pas hâtivement. Des fois ça veut rien dire.

Imaginant ce dialogue fictif, le jeune créatif sent que cela passerait presque pour une prémonition. C’est ce que Wayne aurait pu dire réellement.

<<- i="">Il faut qu’on parle
.>>

Qu’est-ce que ça présage?

-Ok.

-Après les cours.

-Pas de problème.

Tamzin repart à son tour, quittant un Danny inquiet malgré son jeu de garçon relaxe. On voit clairement à travers.

Plus tard, l’émission de radio prend fin, ramassant au passage toutes les dédicaces glissées dans la fente, les triant. Et il y en a. Dont quelques familières comme une de Craig O’Laughlin pour Grace bien sûr. La demoiselle a du succès. Teresa et Kimball sont à nouveau félicité lorsque les cours reprennent, leur confrère allant les remercier et en particulier son autre copain.

-De rien.

Poing contre poing, se serrant la main comme au bras de fer en plus amical, la gratitude dans le poignet.

Quand la fin des cours arrive quelques heures plus tard, Madeleine Hightower vient à la rencontre des deux duos, les complimentant sur leur travail à la radio.

-Je suis très fière de vous. Continuez comme ça.

Ils la remercient, heureux, partant chacun de leur côté par la suite, Teresa partant à son entraînement de Cross-Country, son activité sportive reprise. Jamais deux sans trois ou plutôt trois sans quatre.

Lorsque le cross s’achève en toute fin d’après-midi, la demoiselle se dirige vers l’arrêt de bus au moment même où arrivée presque là, la fameuse DS bleue ralentie à sa hauteur, se stoppant.

-Je vous ramène?

Teresa se baisse, sourit, n’en revenant pas avant qu’ils n’en rient.

-Je pense qu’on a encore été emportés dans une boucle temporelle. C’est sans fin. Mais vous pouvez refuser. Je sors droit d’une réunion aussi répétitive que les autres.

-C’est pas marrant.

-Non. grimaçant ensemble.

Cette insolence naturelle qui irradie sur son visage, surprend chaque fois, admirant ce côté du personnage.

-Bon. J’accepte. Mais c’est la dernière fois.

-D’accord.

Le sourire de chacun exalte dû à la situation plus qu’étrange, se croyant dans cette quatrième dimension. En plaisanter, y est aussi pour leur air égayé. Comme les rêves récurrents, quand quelque chose se répète, soit c’est pour vous faire comprendre un message ou parce qu’un événement va se produire. Ils n’auront pas mis trop longtemps à jouer à ce jeu qui s’appelle; Devine ce qui t’attend! Il arrive à son terme ce soir.

Une fois à bord, la voiture démarre, la félicitant ensuite pour sa prestation avec Kimball, le remerciant, le sourire très large.

-Petit à petit ça va devenir de plus en plus facile, vous verrez.

-Je commence à m’en rendre compte. Mademoiselle Flynn y est pour beaucoup. Elle nous a très bien guidé, conseillé.

-C’est une pro.

-Oui. C’est dommage qu’elle n’ait pas eu assez de temps pour continuer avec nous.

-Elle était déçue mais son travail lui prend pas mal de temps.

-Remerciez-la à nouveau pour nous.

-Euh? Oui. Mais ça risque d’être difficile.

-Pourquoi?

-Elle n’est plus là pour l’instant et …

-Et?

Lui ayant échappé au prochain feu rouge, l’enseignant révèle qu’ils sont en quelque sorte en pause sans vouloir entrer dans les détails. La jeune fille n’en demande pas plus, répondant seulement par un; Ah. Sincèrement toutefois désolée pour lui.

-Vous reveniez d’où comme ça?

-Du Cross-Country.

-Ah ! C’est bien. C’est bon comme loisir.

-Oui. Ça défoule.

-Ça fait du bien au corps et à l’esprit.

-Exactement.

Un sourire mutuel s’étire, continuant le trajet jusqu’à ce qu’ils arrivent au domicile de l’adolescente bien plus tard.

-Vous y êtes.

-Merci. C’est gentil.

-Mais avec plaisir.

Ils se regardent alors, se souriant simplement.

-Le hasard bizarrement fait.

-Ça! J’en ai presque ris quand je vous ai vu en voiture.

-Et moi donc! De vous voir.

Tous deux continuent à se fixer, lèvres gracieuses, la tentation de la première fois qui se réinvite, y succombant quelques secondes après sans qu’il ne s’en excuse, ni remord. L’envie coupable a toujours été présente, cette pause sentimentale tombant à point par ailleurs. C’est mal. C’est très, très mal. Excitant car c’est interdit et parce qu’on y cède. Le baiser est encore meilleur que le premier incident majeur dans cette même voiture.

-Si tu t’es posée la question, je ne m’en suis pas fichu. le murmurant, ébauche dessinée sur la bouche.

La jeune fille sourit davantage, lui répondant pareillement.

-Moi non plus. Je n’ai pensé qu’à ça. Mais je m’étais fait une raison.

-Moi aussi.

Le baiser doux, merveilleux reprend du service avant qu’il ne s’arrête, Teresa devant rentrer.

A l’extérieur, un; A demain, est adressé, les yeux brillants, l’expression radieuse, ton tendre, bas.

-A demain.

-Et, rentre bien.

Patrick Jane en sourit, la mine réjouie, conscient d’être en grave faute. Mais cette fois-ci, il s’y risque et tant pis.

Comme à son habitude, la DS est redémarrée lorsque la demoiselle rentre chez elle, tous deux heureux  de ce qui vient de se reproduire. Pas bien. Pas bien du tout. Mais si bon!



*********
I've waited all my life
J’ai attendu toute ma vie
If not now, when will I?
Si c’est pas maintenant, quand ça le sera?

Stand up and face the bright light
Lèves-toi et fait face à la lumière

Don't hide your eyes
Ne cache pas tes yeux

It's time
    Il est temps.

…….


Et quand ça le sera …



Dans cette obscurité en demi-teinte, leur deux profils se distinguent telles des ombres chinoises. Bouche de chacun à la portée l’une de l’autre, prête à caresser encore cet interdit. Les doigts de l’enseignant viennent seulement effleurer les lèvres de sa demoiselle préférée tandis que celle-ci ferme les yeux. Une légère, délicieuse chaleur s’étale à cet instant autour avant que la bouche de son professeur si particulier ne se pose à moitié, frôlant juste du bout des lèvres par délicatesse, respect à nouveau.

L’effleurement se répète comme une estime déclarée l’un envers l’autre avant qu’un doux baiser ne s’engage et plus sérieusement vis-à-vis de ce contact qui ne connaît aucun dénaturement.

Les doigts se mettent un peu plus tard à flâner en parcourant le trigone sub mentonnier après avoir suivi la courbe brève de la région supérieure, l’effleurage se poursuivant le long de la gorge, celle-ci exposée. Le baiser se renouvelle par la suite, une vive douceur préservée, ne jouant à ce moment que la carte qui représente la valeur d’un témoignage aux promesses de tout ce qu’il y a de caressant. Le trouble, le désir non impatient s’installent tous deux à leur rythme, sentant simultanément un délectable tressaillement réciproque qui court.

Cette tendre, excitante interdiction n’a jamais été aussi bonne qu’en ce début de cette toute nouvelle connaissance à laquelle ils n’auraient jamais pensé être présentés. “Si jouer avec ce feu à un tel goût, je veux bien prendre le risque de m’y brûler.” Comme un acrobate inconscient en équilibre sur un fil au-dessus du vide, le vertige, danger ressentis grise l’âme, le rendant presque fou. La sensation en est si vite addictive. Chacun  plonge. Rien ne sera plus pareil après cette nuit.

Mais patience ….
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*Second Chance Hartley Coeurs à VifSecond Chance à 31:06 minutes en fond.

*If not now, when: Incubus.